Couverture du roman collectif 'L'altitude des orties', publié aux éditions CousuMouche, écrit par huit auteurs dans une cabine téléphonique. Photo de la cabine la nuit avec une personne à l'intérieur utilisant un ordinateur.

L’Altitude des orties (performance collective)

Huit autrices et auteurs se sont relayés, de jour comme de nuit, toutes les deux heures. Ils ont façonné une histoire, seuls devant leur écran, mais en pleine rue, sous le regard des passants, des joggeurs ou des noctambules.

Fred Bocquet, Eric Bulliard, Sébastien G. Couture, Blaise Hofmann, Julie Moulin, Michaël Perruchoud, Bertrand Tappy et Lolvé Tillmanns ont pris le risque d’écrire sans filet en s’adaptant aux inventions, parfois très fantaisistes, de leurs compères; en ramassant les petits détails parsemés ici et là, à chaque passage, afin de construire une histoire crédible et dense; en adoptant, enfin, un seul style. Ce roman de l’immédiateté en dit beaucoup sur l’acte d’écrire, sur les histoires que l’on invente au fil de l’eau et sur celles que l’on mûrit.

L’histoire ? La disparition d’un enfant, Virgile, sur la route des vacances. L’autopsie de la relation entre ses parents, Vincent et Monica, ainsi qu’une vieille affaire criminelle renaissant de ses cendres sur les lieux mêmes du drame constituent les éléments d’un polar vibrant, à lire comme il a été écrit: d’une traite.

Roman collectif
20 CHF / 224 pages
Date de parution: 1 janvier 2020
ISBN-10 ‏ : ‎ 2940576513
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2940576517
Photos @AlanHumerose

Couverture d'un livre avec un jeune joueur de hockey en tenue sportive, portant un casque, des gants, un bâton, et un ballon de football, avec le texte en français : « JE N'AI JAMAIS RENCONTRÉ DE PLUS FORT » publié aux éditions CousuMouche

Il y a ce moment de sport que l’on garde précieusement, ce jour où nous nous sommes levés devant notre télé, où nous avons hurlé au stade.

C’est ce petit diamant qui scintille au fond de notre mémoire, cette course mythique, cette championne ou ce champion qui nous a tant fait rêver que l’on verra revivre ici.

Vingt-six autrices et auteurs ont ouvert pour nous leur coffre à souvenirs. Prêts ? Partez !

Mon texte: Zizou

Je n’ai jamais rien vu de plus fort (recueil)

Recueil collectif
20 CHF / 131 pages
Date de parution: 1 mars 2021
ISBN-10 ‏ : ‎ 2940576572
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2940576579

Couverture du livre en noir et blanc avec le titre "Je ne laisserai jamais dire que ce n'est pas la plus belle chanson du monde..." et la mention "Tome 2" publié aux éditions CousuMouche.

Je ne laisserai jamais dire que ce n’est pas la plus belle chanson du monde (recueil)

Ce livre est tiré d’un blog, Je ne laisserai jamais dire que ce n’est pas la plus belle chanson du monde, créé parle journaliste Éric Bulliard, les éditions Cousu Mouche, et l’Association La Teuf.

Dire ce qui nous lie à une chanson, expliquer combien elle peut compter dans notre parcours, est un bel exercice. Les cinquante et un auteurs qui s’y sont livrés dans le présent ouvrage n’avaient nulle autre contrainte que la sincérité. Le style et la longueur du texte étaient parfaitement libres.

Mon texte: Summertime de Janis Joplin.

Depuis 2016, la chronique Sur Paroles, diffusée sur RTS La Première et proposée par David Golan, reprend le principe du blog, et dévoile notre rapport intime à la chanson, pourquoi elle nous séduit, comment elle nous accompagne. Les plaidoiries que vous aurez sous les yeux sont l’occasion de (re)découvrir paroles et musiques, et de savourer des petites tranches de vie qui font écho, car nous avons tous en nous quelques mélodies entêtantes, bien ancrées dans le cœur.

Recueil collectif
20 CHF / 216 pages
Date de parution: 1 avril 2018
ISBN-10 ‏ : ‎ 2940576394
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2940576395

Couverture d'une revue littéraire avec un fond rose, titre en blanc et vert, et une liste de noms d'auteurs en jaune et blanc. Titre : 'La Saison' et sous-titre : 'la cinquième revue littéraire romande'.

La cinquième saison (revue)

La cinquième saison est une revue littéraire créée par des écrivains romands.

Ouverte à tous les courants de pensée, elle veut d’abord rendre compte de quelques livres de valeur oubliés par la critique. Mais elle veut être aussi une tribune pour les voix nouvelles et s’ouvrir à toutes les expérimentations littéraires. Oscillant entre le passé et l’avenir, La cinquième saison est la saison de l’espérance, celle qui échappe à toutes les étiquettes et à tous les a priori.

Mon texte: Compter, numéro 8 (2019)